Patchoks  “Seule la nature nourrit”

Ce nom simple qui les désigne est souvent une plaisanterie dans la bouche des étrangers qui considèrent ce peuple comme placide et effacé.  

S’il est aussi simple c’est justement que ce dernier est en accord parfait avec son principe premier : laisser le moins de traces en ce bas monde.

Les Patchocks sont profondément attachés à la préservation du milieu qui les nourrit sans efforts et par extension à la nature et ses merveilles.

Peuple agraire et tribal, il s’est dispersé dans l’immense forêt tropicale de Pekema, son berceau et sa terre sacré.

Le peuple Patchock est organisé en petites communautés guidées par un Orak, représentant d’un élément vital duquel il tire parfois des aptitudes extraordinaires.

 

Parmi les éléments, la Terre est le plus révéré, en lien direct avec leur Arbre Kapok, personnification de leurs divinités animistes. Tous les membres de ce peuple ont une affinité particulière avec les puissances immatérielles.

Galerie de Pachoks

Les cités Haslar “Bonne pensée, bonne parole, bonne action”

Les Haslarites se définissent eux-mêmes commes des commerçants-explorateurs.

Perpétuellement sur les routes pour leurs affaires, à parcourir les quatres coins du continent, ce peuple est pourtant le seul à posséder de puissantes cités.

Au nombre de cinq, elles ont leurs spécificités et donc leur ressortissants bien distincts. Pourtant, une forte culture commune et un dogme millénaire partagé rend ces subtiles variations imperceptibles pour le néophyte.

Positionnées dans des coins reculés que l’on qualifierait ordinairement de désert, l’isolement de ces cités a impacté les moeurs haslarites qui tendent naturellement vers la survie et la solidarité. “Bonne pensée, bonne parole, bonne action”; ce mantra fait des Haslarites un peuple profondément spirituel et conditionne leur comportement. Ils sont persuadés que les actions de cette vie impacte la suivante et se gardent ainsi de toute violence inutile.

Pour autant, l’exploration perpétuelle de terres sauvages pour lier les peuples qui s’y trouvent ne se fait pas sans développer certaines compétences, ni précautions, comme leur langage hermétique.

Le peuple de Méhen “Tout ce qui vit est source de savoir”

Dans leur profonde forêt, les Méhénites n’ont qu’une obsession ; comprendre le mécanisme de la vie qui les a engendré.

Tout Méhénite se voit attribuer un rôle précis dans la société dès son plus jeune âge, jusqu’à espérer rejoindre le prestigieux cercle des Maîtres de Domaine. Une organisation sociale peu lisible de l’extérieur, mais qui laisse néanmoins transparaître un conflit intestin : l’exhibition des différences entre les hommes et les femmes. Les premiers exercent selon eux les métiers nobles, tandis que les secondes gèrent le reste… c’est à dire presque tout.

Heureusement, l’Ancien, figure tutélaire, permet de contenir les tensions internes au profit de l’avancée de la science, qui ne supporte aucune limite.

La discrétion des Méhénites n’a d’égal que leur curiosité naturelle, et vous les croiserez souvent avec une plume, une loupe ou une pince à prélèvement à la main.

En dehors de leurs frontières, les femmes de Méhen sont connues pour être de fameux soigneurs et vendent leurs services à de nombreux peuples. Mais cette fonction, bien que tout à fait représentative de leur savoir, n’est qu’une facette très réduite de leurs pratiques. Les Méhénites étudient le vivant, pour mieux le contrôler…

Les Nations

Les disciples de Hyom  “Le temps est la voie de Hyom”

Hyom est tout, tout lui retournera. Il faut progresser sur son chemin. Les égarés doivent trouver eux même la voie.

Les communautés Hyoménites vivent en quasi autarcie et ne se préoccupent pas de l’extérieur. Elles vivent dans le respect de ce que Hyom leur apporte et n’ont aucune animosité. Leur but existentiel est d’avoir une bonne vie, saine et respectueuse qui leur garantira le retour à Hyom.

Placides et froids de façade, les Hyoménites sont en réalité très chaleureux et prompts aux échanges sociaux.

Religieux de nature mais pas prosélytes, ils ont toutes les caractéristiques que l’on peut attendre d’un peuple isolé sur sa montagne, et les croiser en dehors est rare. Et pourtant, ils sont bien au fait de ce qui se passe plus bas, grâce à une immense connaissance amassée patiemment durant des siècles.

L’allier des Hyoménites est le temps, qui nous emportera tous.

Les enfants de Brön  “Tout peut être amélioré” 

Le peuple Bronien a tout d’une immense machine dont tous les rouages s’imbriquent à la perfection. Chaque individu fait partie d’une caste, chaque caste d’une corporation, chaque corporation représente une facette majeure de l’esprit progressiste total et sans bornes de cette nation besogneuse.

Chez les Bröniens, vous êtes jugé sur votre capacité à faire progresser vos contemporains, il n’y a pas d’autre définition du rôle social. Tout ou presque est sujet à étude, démontage, découpage et amélioration.

Cette nation divise le monde en deux catégories, ce qui peut être utile et le reste. Son voisinage est compliqué et leur expansion ne souffre pas de limites.

Bien qu’elle soit la dernière nation à s’être constituée,  les très organisés  “Enfants de Brön” ont depuis longtemps surpassé toutes les autres dans les domaines technologiques.

Galerie de Bröniens

Tyr na Nog  “Chacun à sa place”

Le pays de Tyr na Nog n’a pas vraiment de frontières, ni de dimensions clairement établies. Il s’agit d’un ensemble de landes herbeuses, de pampa humide et de déserts de pierres. Des étendues tellement immenses que d’autres peuples peuvent parfois y vivre des années sans savoir qu’ils sont sur un territoire contrôlé, ou presque…

Ainsi vivent les rudes Tyrniens, adaptés aux contraintes hostiles de leur territoire, tout occupés à travailler, creuser le sol et guerroyer contre les tribus barbares. Ils ne font d’ailleurs aucune distinction entre ces trois activités, tant quotidiennes qu’indispensables à leur survie. Et c’est bien ce dernier terme qui régit leur société, forge leur caractère et endurcit leur corps.

Ce besoin, devenu qualité a fait de Tyr na Nog le plus grand groupe d’humains du continent, mais aussi le plus redouté.

Pourtant leur société, privilégiant le collectif à l’individuel, protège volontiers les faibles, étrangers comme amis, pourvu que chacun accepte et tienne la place qui lui revient, pour participer à la survie de tous.

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